En ce matin  très particulier, j’apportai le Times comme à mon habitude à Baker street chez mon ami, le détective Sherlock Holmes. Ce jour là, il pleuvait des cordes, je faillis même tomber. Je frappai à la porte de mon ami et, à ma grande stupéfaction, c’était un homme que je ne connaissais pas qui m’ouvrit la porte. Il avait un air affolé, ses cheveux blonds tombaient sur ses yeux, il fumait nerveusement son cigare. En me voyant, il se mit à courir, prenant congé sans perdre son aspect angoissé. Je fermai donc la porte et vis Holmes sur sa chaise, dos à moi. Je le saluai mais n’obtins pas de réponse. J’entamai donc la conversation :

_ Qui était cette personne ?

Holmes resta muet, je marchai donc droit vers lui et le vis s’effondrer sur la moquette. A ce moment-là, je remarquai une discrète piqure sur sa nuque. Qui était cet homme ? L’avait-il empoisonné ?

Julia Serre

 

La nuit tombait sur la campagne du Wessex. J’avais invité mon vieil ami Sherlock Holmes dans ma maison secondaire. Nous étions tous les deux devant un bon feu de cheminée en train de lire le Times. Soudain, on sonna. Holmes et moi sursautâmes. Comment quelqu’un pouvait venir sonner en pleine nuit avec ce brouillard dehors ? Un deuxième coup de sonnette retentit dans la maison. La domestique se précipita pour aller ouvrir. Un coup de vent fit entrer toutes les feuilles qui traînaient dehors. Je me ruai sur la porte pour la fermer. Ma domestique avait disparu.

Manon Hernandez

 

C’était une froide soirée d’hiver, chez moi et nous buvions le thé. Sherlock Holmes lisait le Times en marmonnant. « Je ne comprends pas Watson, je n’ai eu aucune affaire à résoudre depuis trois mois, je commence à m’ennuyer.

_ Arrêtez de vous plaindre Holmes, vous n’êtes pas sorti depuis une semaine. Regardez : le collier de la diva volé !

_ Déjà fait…

_ Voyons mon vieux, bougez-vous, allons nous promener.

Le centre de Londres était noir de monde. La neige avait complètement fondu sur les trottoirs. Recouverts de verglas, ils formaient un parcours bien difficile pour les passants. Nous passâmes devant Buckingam palace pour aller chez Harrolds.

_ Il me faut un nouvel imperméable Watson, le mien est confortable mais commence à vieillir.

Plus tard, en sortant du magasin, nous rentrâmes à la maison, il commençait à faire nuit, l’air se rafraîchissait et j’avais l’impression que l’horloge Big Ben était gelée.

_ Watson, il faut que je rentre.

Le lendemain matin, mon ami frappa comme un fou à ma porte. J’ouvris.

_ Watson, figurez-vous que notre vendeur d’imperméable a été assassiné juste après notre départ. On l’a retrouvé sous son bureau à côté de la caisse !

Philippine Jorant